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Les États-Unis confirment une nouvelle mort militaire lors d’une offensive contre l’Iran

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Les États-Unis confirment une nouvelle mort militaire lors d’une offensive contre l’Iran
Source : Mohammed Ibrahim/Unsplash — Les États-Unis confirment une nouvelle mort militaire lors d’une offensive contre l’Iran
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Les États-Unis ont annoncé ce dimanche qu’un troisième soldat américain est mort lors des récents affrontements avec l’Iran. Des militaires ont également localisé des restes mortels encore non identifiés près d’une attaque iranienne en Jordanie.

Lors de cette attaque, survenue le 17 juillet, deux militaires ont été tués et un autre reste porté disparu. Le troisième soldat est mort samedi, en Irak, « lors de la détonation contrôlée d’un engin explosif non déclenché d’un drone d’attaque unidirectionnel iranien abattu », selon le Commandement central.

Avec cette perte, le total des décès américains atteint 17 depuis le début du conflit, en février. Toujours ce dimanche, les forces américaines ont achevé la huitième nuit consécutive de bombardements contre des cibles iraniennes.

L’objectif, selon Washington, est de riposter à Téhéran et d’assurer le passage dans le détroit d’Ormuz. L’offensive, toutefois, met en danger la fragile trêve conclue le mois dernier et ravive les craintes liées au transport du pétrole et à l’économie mondiale.

Le président actuel des États-Unis, Donald Trump, a ordonné les nouvelles attaques à partir de la nuit de samedi. Interrogé sur la décision iranienne de quitter l’accord provisoire, il a répondu à un journaliste : « Je ne m’en soucie pas du tout ».

Le secrétaire à l’Énergie, Chris Wright, a tenté d’apaiser le marché. « Ce que nous faisons, c’est garantir que le pétrole, le gaz et d’autres produits puissent s’écouler dans le détroit d’Ormuz avec ou sans la coopération de l’Iran », a-t-il déclaré à ABC News.

Malgré tout, le prix de l’essence aux États-Unis est reparti à la hausse, avec une moyenne nationale au-dessus de US$ 3,99 par gallon, selon l’AAA. À Amman, l’ambassade américaine a même émis une alerte de sécurité, mais la Jordanie a nié toute consigne d’évacuation de son aéroport et de son port d’Aqaba.

Du côté iranien, le vice-ministre Kazem Gharibabadi a confirmé la rupture : « Nous avons aussi suspendu nos engagements ; nous ne les respectons pas et nous sommes occupés à défendre notre pays ». Le guide suprême Mojtaba Khamenei a promis « des leçons inoubliables réservées » aux Américains.

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